Archives de Catégorie: Questionnements existentiels

This is the eeeeennnnddd

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J’ai commencé en disant que je ne voulais plus lui parler. Et puis aujourd’hui, installée au soleil, j’ai appliqué enfin ce que je voulais faire depuis des semaines. Le bloquer sur les logiciels de discussions instantanées. Je n’ai plus aucun sms de Jules. Plus sur aucune application. Il ne reste plus que cette discussion partagée avec plusieurs amis.
Ca sera la prochaine étape.
Plus de petite étoile a coté de son numéro dans mon répertoire. Même plus d’engueulade. Ca mettrait en danger mon fragile équilibre.

Adieu

Il est difficile de dire ce que je peux ressentir. Je sus triste j’imagine. J’etais un peu en colère à un moment. Maintenant je suis déçue, c’est certain. Pas que ça soit fini, mais de ce qu’il a fait.

Ca aide à dire adieu d’un coup.

C’est totalement fini. Je ne sais pas si je ne réalise pas, si je plane un peu. Je ne sais pas. Peut-être que j’évite juste d’y penser en espérant que le temps fasse son oeuvre.

Pourtant je sais que je ne dis pas vraiment adieu à Jules en temps que personne. D’ici quelques semaines, l’épreuve du feu: anniversaire inloupable d’une amie, se croiser…s’éviter.

Je veux faire le deuil de tout ça avant d’y aller.

Pour ne rien ressentir qui puisse me mettre mal à l’aise. Je suis re-moi. Pour de vrai. Et moi toute seule je ne pleure pas, je ne suis pas triste, je ne suis pas malheureuse (vous pouvez m’appeler Temperance)

Alors que j’écris cela, j’ai fini par décider. Fini le groupe. Hop.
Je suis seule. Vraiment. Mais quel mal il y a à ça.

Lui semble déjà s’y être bien habitué. Je ferai pareil.

C’est fini, il n’y a rien qui pourra changer ça.

Jules est mort, vive Moi.

Oui il n’y aura pas de Jules avant un petit moment alors bon.

Finalement ce n’est peut-être que ça : dire adieu, être seul, se retrouver parce que l’autre et mort.

Les morts ne revenant que très rarement à la vie, on n’a pas d’autre choix que d’avancer et comme certaines personnes âgées, de ne voir l’énième enterrement comme une étape de la vie.

Un peu plus et je deviendrais religieuse: la mort n’est pas une fin mais le début d’autre chose, de la vie dans l’autre monde, comme la rupture n’est que le début d’une vie de célibataire.

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L’histoire se répète, la vie de couples aussi.

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Finalement rien n’est prêt de changer.

Hier après midi, thé avec une amie de ma mère. La 50aine bien conservée (très bien même) jolie, sportive, sympa et tout.

Elle était triste, en colère. La raison est simple : son mari la trompe. Elle s’en était déjà aperçue il y a trois ans, il avait promis d’arrêter. Et puis la voilà maintenant, désemparée, ne sachant pas vraiment quoi faire à se rendre compte qu’elle a juste vécu 3 ans de mensonges.

C’est des années de sa vie remises en questions. C’est une trahison, une humiliation.

Moi au milieu de tout ca je me faisais presque toute petite.

A ses « tu te rends compte ? » « Tu réalises » « Mais je fais quoi moi ? » je n’avais qu’une envie : lui répondre à quel point je la comprenais et à quel point ce qu’elle me disait m’inquiétait. Il n’y a pas d’âge.J’ai fini par lâcher le morceau un peu. Mes mots m’ont surpris.Je lui ai dis ce qui me semblait normal à ce moment là.

C’est dur, c’est même insoutenable un temps. Foutre dehors quelqu’un qu’on aime malgré ses conneries est déchirant, difficile de ne pas préférer accepter tout bêtement la situation sans se rendre compte qu’on ne pardonne pas et qu’en face on ne cherche pas à être pardonné.

Et puis un matin…Un matin on se réveille en se demandant ce qu’on fout la, pourquoi on en est encore à pleurer sur son sort alors qu’on pourrait passer à autre chose, tourner enfin la page.

Alors je ne dis pas qu’ensuite tout va bien et qu’on ne se pose plus de question, on a une tendance à replonger évidemment, de petits coups de blues. Et puis on passe à autre chose, parfois même en pensant à ce charmant jeune homme blond aux yeux clairs dont on attends désespérément un second message.

Garder l’esprit positif, se dire qu’on peut avancer, qu’on ouvre un nouveau livre et que tout va aller bien ce n’est pas le plus facile mais ce n’est pas impossible. On fait des efforts. Qu’est ce qu’on pourrait bien faire d’autre ?

Effacer toutes les traces de Jules peu à peu. Plus de contact par ci par là. Il sera rebaptisé Greg ou Gérard il sera le passé.

Pour le moment le tout c’est de ne pas remplacer Jules par un produit de substitution. Retour à une vie de jeune femme indépendante, libre et libérée. Apprendre à dire adieu pour de bon.

Théâtre de l'(amour) absurde (mais pas tant que ça)

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J’ai recroisé mon grand amour littéraire. Je veux dire, pendant des années j’ai ouvert des livres comme tout le monde. Et puis un jour ils sont devenus tous magiques. A chaque page, il était là. Et dans chaque rayon de la fnac, il était derrière moi à me souffler quel bouquin choisir avec sa voix calme, douce, tranquille mais passionnée.

 

 

Alors que j’étais dans le train, à une station de chez moi, sur le quai il était là. Il est monté et sans me voir, il s’est installé à quelques mètres de là.
Il a sorti un paquet de copie. Il s’est mis à les corriger.
Oui, mon prof de français de seconde à changé ma vie. Il m’a offert mon premier Beckett. Le sien. Il m’a fait découvrir Ionesco, des heures de discussions avec lui à parler de livres, de légendes, de comptes, de nouvelles….
J’étais un peu amoureuse de lui. Je me suis parfois demandée si c’était réciproque pendant les cours particuliers qu’il me donnait dans ma chambre.
Parfois encore quand je regarde ma bibliothèque, dans les rayons, je pense à lui.
Et le revoir là, si près. Je n’ai même pas osé aller lui parler, non pas parce que j’avais peur de briser la légende. Il avait confiance en ce que je pouvais faire de ma vie. En le regardant, j’ai repensé à tout ce à quoi j’aspirais à cette époque la, à tous mes rêves , mes objectifs…
J’aspirais à un mode de vie, à une personnalité… je ne savais pas exactement ce que je voulais être, j’en avais une idée. J’avais envie de vivre seule. D’avoir un copain, ne pas aller à l’encontre de mes principes, avoir un boulot dans lequel j’aurais pu m’épanouir.
Je pensais que les problèmes « scolaires », les angoisses et le stress aurait disparu.

En faisant le bilan, j’ai préféré rester assise, cachée. J’irais lui parler une prochaine fois, quand j’aurai quelque chose de chouette à lui raconter. En attendant (Godot) je r’ouvres la Leçon.

J’aime, une peu, pas du tout, je déteste..Tout ça en même temps.

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Je suis en constant désaccord avec moi même. La période des fêtes fait plus que jamais ressortir cette ambiguïté, proche du dédoublement de personnalité.

Cette année c’est apparu au milieu d’un marché de Noël au milieu de Bruxelles. Rien de sublime ou quoi mais toutes ces odeurs, les lumières, les décos….

Quand noël approche les décorations, l’ambiance, les boisons chaudes sous la couette devant un film ringard, les cadeaux et autres réjouissances me renvoie au stade d’une gamine excité mixé étrangement à une espèce de mère de famille.

Le nouvel an a ses bons côtés aussi, des tenues de fêtes qui nécessites quelques heures de shopping et d’essayages sympas, un repas chouette et travaillé. Il y a aussi pour moi une énorme dimension symbolique. Passer la dernière minute d’une année, d’un cycle avec quelqu’un tout en entamant un suivant et une sorte de rite chez moi. Je n’ai que rarement trouvé importante la présence de Greg ou autres ex à cette occasion, sauf si bien sur l’attachement était…important, sérieux. Alors pour moi il paraît impossible de ne pas être ensemble, (ou alors ca ne serait que mauvais signe)

Paradoxalement, je crois que je déteste les fêtes de fin d’année. Il y a évidemment le fait que noël ne soit que commercial et qu’entre le 31 et le 1, rien ne change dans nos vies. A part peut être nos taux d’alcoolémie.

Noel est une fête déprimante ou pour certains cela consistera à se faire péter le bide, pour d’autre à continuer à crever de faim avec une envie de se jeter sous un pont. Il va falloir stresser pour trouver une montagne de cadeaux, trouver des menus pour les deux soirs, des thèmes pour le nouvel an, essayer de faire une soirée correcte et non pas une énième soirée à boire, ou a courir de soirée en soirée, et diner de chips…(même si non, ce n’est pas tout ce que ca me fait quand on me dit qu’on va manger des chips!)

Finalement je hais aussi l’enthousiasme des gens, l’empressement à donner un sens à ce qui en a pas, bref, je déteste mon propre comportement en étant pourtant moi aussi victime de l’effet « magie de noël ».

Et ce paradoxe est applicable à bien d’autres domaines. Les soirées avec du monde, la vie de couple, le célibat, mes possibles infidélités, mon présent, mon ex, mon apparte, les voyages en train ou en avion…. J’aime et je déteste tout un tas de trucs sans vraiment m’expliquer cette incapacité à me fixer.

Quelque part c’est comme si je ne me connaissais pas ou comme si on était deux…Je ne sais pas trop. Peut être que c’est en fait juste une chance de me construire une nouvelle personnalité quand je le souhaiterais, quand je serais prête…En attendant c’est parfois terriblement effrayant dans une discussion de ne pas savoir répondre à de simples questions sur ce qu’on aime ou non. Alors jusque la je me rattachais à ma seul certitude, à la seule chose que j’étais certaine d’aimer, si elle entre dans l’interminable liste des choses que je déteste autant que je les aimes, c’est qu’il est peut être temps que je choisisse enfin ce que je veux que celle que je dois devenir aime ou non.

 

Une nuit sur les forums Ep01: L’infidélité

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L’odeur de cigarette stagne dans l’apparte. Il fait tellement froid dehors je n’ose pas ouvrir la fenêtre, je reste sous ma polaire sur le canapé.

Une connaissance m’a parlé un jour d’un philosophe du désir, Gérard Leleu. Alors je suis allée voir. On trouve des tas de petites interviewes et tout de lui.

Sur le désir, l’amour, le plaisir…et la fidélité. Et c’est ce qui a le plus retenue mon attention. Des profils d’infidèles immatures, des questions de lecteurs de sites de psycho auxquels il répond. Un des types lui demande globalement quoi faire pour s’en sortir, face à une femme qui le trompe. Le Dr en sexologie lui explique donc que la relation extra conjugale est une façon d’aller vers quelque chose de nouveau, qui change, sans contrainte bla bla bla.

Mais au bout d’un moment, à moins que l’ont soit marié et plein de gamins…

J’ai poussé le vice à aller regarde des forums. Je dois avouer qu’en fait, un m’a suffit. On y parlait entre femmes trompées, maîtresses et hommes ou femmes infidèles.

C’est l’après qui était abordé sur la page sur laquelle je suis tombée. Est il encore en contact avec elle? Il l’est, comment le vivre?

Si sur le forum, les gens pensent qu’il faut fuir, certains témoignent : « il/elle m’a promis mais ne s’y tiens pas je crois » mais le pire c’est surtout les infidèles qui postent, présentant des excuses et racontant comment cela se passe.

L’un d’eux affirmait que si l’infidèle voulait revoir son « ex » relation extra conjugale ce n’était certainement pas pour jouer au Scrabble mais bien en espérant qu’il se passe quelque chose.

Une autre expliquait que son amant avait promis à sa femme qu’ils avaient rompu mais qu’en fait ils attendaient que quelques semaines passent et qu’elle soit moins suspicieuse.

Il n’y a rien qui semblait s’être reconstruit depuis « ca ». A part un couple mais en 2 ans le type avait fait 4 faux retours entre deux moments avec sa maîtresse et était depuis rentré depuis 6 mois mais rien n’allait.

Partout on parle de rassurer la personne que l’on a trompé, lui montrer son amour. On conseil au cocu de changer un peu, se réinventer..

C’est perdu au milieu d’un forum franco québécois que j’ai trouvé ce qui me semblait être un point central, indispensable à moins qu’il soit implicite à chaque fois : couper les ponts avec l’amant/la maîtresse.

Non mais sérieusement, comment peut on envisager quoi que ce soit et garder la personne qui est au centre de la crise de couple (je ne dis pas la qu’elle est responsable hein, mais bon, c’est son visage qui représentera l’infamie pour le/a pauvre cocu).

J’ai été d’autant plus surprise par l’avis québécois expliquant en plus qu’il ne fallait pas larguer sa maîtresse ou son amant de façon désagréable. « Faire les choses proprement ». Je trouve ça juste.

Cela dit, après il faut juste s’y tenir.

Si tromper est un manque de respect, entretenir une relation ensuite avec la personne n’est pas vraiment plus respectueux.

J’imagine que pardonner ne doit pas être une mince affaire. Leleu comme d’autres psy souligne bien l’idée de remise en question de soit, la sensation d’être dévalorisé, la perte de confiance en l’autre mais aussi en soit. Je ne crois pas qu’en plus gérer la présence d’un(e) rivale soit l’idéale, d’autant plus si cette personne représente tout ce que l’on est pas, ce que l’on aimerait être (et vu la situation c’est sûrement le cas.)

Bref, les balades sur les forums sur l’infidélité, c’est comme regarder un dico médicale illustré aux pages des MST avant de sortir : c’est l’assurance d’une soirée platonique, et d’une fuite systématique de tout être humain.

Voila, c’est fini.

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Pour de bon c’est fini. Je ne m’y attendais pas vraiment.C’était un peu fini déjà mais pas fini comme si c’était mort. C’était plus comme un feu qui semble éteint, mais dont la buche est couverte de braises et attend que quelqu’un souffle dessus. C’était comme ça que je voyais les choses.
Et puis un jour, quelqu’un balance un gros seau d’eau.
J’avais le seau, mais pas l’envie de le jeter. Après avoir soufflé sur les braises comme une malade à en devenir asthmatique, il a décidé de sauter dedans, d’écraser la moindre braise à gros coups de rangeo.
Je ne crois pas avoir mal fait les choses. Ne pas blesser, ne pas humilier…ne pas faire subir ce que j’ai subi. C’est pour ça que j’ai décidé d’arrêter de souffler à un moment.
Pour ne pas faire vivre ce que je vivais. La situation ne manque pas d’ironie.

Je n’ai jamais vraiment été très douée face aux choix cornéliens, je laisse aller. On verra comment ça se passe. Et ma naïveté profonde n’aide pas : je suis toujours persuadée que les gens peuvent changer, j’encaisse jusqu’à l’overdose. Jusqu’à ce qu’on estime que j’ai fait un faux pas, qu’on me lapide pour cela en oubliant ce que j’ai fait.

Finalement, plus ça va et plus je me rends compte qu’être une connasse est bien plus payant. Après tout, pourquoi subir et être rejetée quand on peut imposer et être adulée ?

Les 10 règles bancales d’une rupture pas si catastrophique

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J’ai du rompre il y a peu. Voila ce que j’en tire, pas ce que j »ai fais, mais ce que j’aurai du faire, ce qui m’as semblé être une bonne idée et ce qui ne l’était pas.

 1) On évite le « faut qu’on parle ». Simplement un « ça serait bien qu’on aille boire un café ensemble » et éventuellement « je crois qu’on a pas mal de choses à se dire non? »

2) Choix du lieu. Ce n’est pas pour rien que je disais « aller boire un café ». Ainsi on évite le coup de « on boit à a maison et on fini par s’envoyer en l’air dans le canapé », on évite de se dégonfler au dernier moment en se rappelant qu’avant boire un verre dans le salon c’était signe d’une super soirée torride…

Non. Un lieu neutre. Et on évite les boissons chaudes. (Imaginons que ca s’envenime, personne n’aime recevoir/lancer un café chaud à la gueule. (Quoi que…)

3) Pas de scène. On respire un grand coup comme chez l’esthéticienne : on a déjà la bande de cire sur le maillot, on ne peut plus faire marche arrière il faudra bien l’arracher. Allez, 1, 2, 2 et demi, 3! on se jeté à l’eau, on ne peut pas passer sa vie avec une bande de cire séchée et des poils.

4) Le choc des mots (le poids des photos..). On choisit ça bien. Comme dirait Nada surf :

« Tell him honestly, simply, kindly, but firmly

Don’t make a big production

Don’t make up an elaborate story

This will help you avoid a big tear jerking scene »

 

Sont donc banni les « c’est pas toi c’est moi », les « tu ne peux pas comprendre » ou autres « ma vie est trop compliquée je n’ai pas la place pour toi bla bla bla ».

Pourquoi? Déjà parce que je pense qu’a cela on peut répondre « bullshit! » Ce ne sont que des mensonges, et si vraiment vous le pensez, réfléchissez bien, vous n’avez fait que vous en persuader. On ne rompt pas parce qu’on est pas à la hauteur, parce que on veut le bien de l’autre. On largue quelqu’un parce qu’on en a marre, parce que la situation n’est plus du tout viable, parce que l’autre à fait des conneries, parce qu’on a envie d’aller voir ailleurs et j’en passe. Cela dis, il ne faut pas oublier qu’un couple c’est bel et bien deux personnes, et si ça ne marche pas ce n’est pas la faute d’un seul des conjoints (sauf s’il a tué votre père à coup de hache ou un truc du genre, dans ce cas, vous sortez avec Jon Lajoie et vous l’avez quand même un peu cherché…)

5) Autant qu’on évite l’auto-flagellation on ne se permet pas le balançage de saloperies plus ou moins justifiées à la gueule. Oui Il/Elle à couché avec votre sœur et votre tantine germaine, mais peut être que coucher avec beau papa n’étais pas la meilleure de vos idées, surtout après avoir volé la bague de fiançailles de sa grand mère sous prétexte qu’elle vous allait mieux. Éventuellement, creusez un peu, vous avez peut être aussi joué un rôle dans tout ça.

Cela dis, qu’on ne se trompe pas, il existe bien des cas ou OUI tout est de la faute d’une personne seulement, qui n’a fait aucun effort, pensé qu’a sa personne, adoré vous faire souffrir….Dans ce cas, balancez ce que vous avez sur le cœur MAIS restez digne…

6) Et oui c’st important, rester digne. Pas de larme, ou une petite vite fais, on est pas des bêtes quand même. Mais évitez les grosses larmes de crocodiles, le nez bouché, la bave aux lèvres et toute les réjouissances liées à un écoulement nasale trop abondant. Cela ne veut pas dire que la situation ne vous atteint pas mais bien que vous refusé la scène publique d’épanchement pathétique. Laissez cela à la personne que vous quittez si elle le mérite. Sinon, trouvez lui un coin tranquille mais pas trop. Un baiser est si vite arrivé d’autant plus si vous buvez…

7) D’ailleurs, boire OUI mais trop NON. Et comme dit le dicton populaire : trop point n’en faut. Une bouteille de château neuf du pape oui, deux bouteilles NON.

L’avantage? On a la sensation peut être qu’en fait on a pas trop de raison de rompre ou que l’on souffre moins.

L’inconvénient ?  On a une tendance à sauter sur l’être faisant office de nouvel ex, ce qui risque d’engendrer du ses post rupture qui est, rappelons le, une des parties de jambe les plus torride possible mais qui ont hélas aussi pour conséquence une situation flou dont on se sors aussi bien qu’un pucerons dans du papier tue mouche.

Autant dire que le contre l’emporte haut la main ce qui évite aussi la suite…

8 ) Chacun repart de son coté. Règle d’or. On peut passer un peu de temps ensemble à se balader, parler du pourquoi du comment, des choses qu’on ne savait plus se dire quand la relation agonisait, mais chacun dors chez soit, dans sa maison, sans petit mot, sans contact, sans s’endormir dans le même lit….

9) PAS DE SEXE. Ouuuuuuuh la vilaine erreur que voilà. Si Kyo nous à répété qu’ils voulaient une « dernière danse  avant l’ombre et l’indifférence » on sait aussi que leurs paroles valent leur musique : pas un copeck, une belle merde à ne surtout pas suivre. Un ex est un ex, une sorte de pestiféré. Alors oui, on se connaît, le sexe était chouette ensemble et pourquoi pas un petit coup comme ca histoire de….mais NON. Tout ce que vous allez gagner c’est de repartir à l’étape post rupture avec en plus l’odieuse euphorie de la remise ensemble qui vous fera croire que finalement avant c’était pas si mal, ça pourrait marcher….non autant s’éloigner un temps….

10) Et on respecte même cette règle au moins quelques jours, voire quelques semaines. J’aimerais pouvoir dire que l’on peut calculer en fonction du temps de relation ou des sentiments combien de temps il est nécessaire de ne pas se voir. Hélas c’est juste impossible. En plus c’est surement la règle que je respecte le moins à l’heure actuelle (et c’est rien de le dire : Jules est actuellement dans mon salon) Et je suis prête à trouver bien des excuses pour cela, pourtant je suis sure qu’il est bien plus sain pour chacun que de pouvoir se retrouver seul ou entouré de ses amis…

Une fois que vous aurez remplie de façon la plus sérieuse chacune de ces étapes, vous pourrez passer à l’étape suivante : la vie post rupture…Mais ça, c’est une autre histoire….