L’autre réponse. L’autre facon de voir.

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Un matin comme un autre, un sms trop internet 2.0 : « tiens tu as lu le dernier @deslandes, c’est pas n’importe quoi? » Bon dans le texto on me gratifiait de  »juriste » ce qui est gentil et flatteur, bref je vais donc sur twitter voir le dernier article qui s’avère être la.

Lisez le.

C’est bien, vous pouvez maintenant regarder les supers commentaires. Si le  »luke, je suis ton autre parent » m’a fait beaucoup rire ceux d’un illustre rétrograde pro apocalyspe-par-la-faute-des-pds-et-des-féministes, beaucoup moins.

Cela dit, l’article en lui même à mon avis part d’un postulat complètement fallacieux, pour ne pas dire autre chose, selon lequel  »les gens » utilisent dans leur vie de tous les jours les termes des codes et même se mettent à jour. Ainsi on essaie de nous faire croire qu’on ne dit jamais « sa copine », « sa nana », sa « meuf », mais  »concubine ». Et ça ce n’est que le premier mot qui me vient à l’esprit ainsi installée dans un couloir de la fac de droit. Mais je suis sure qu’en ouvrant n’importe lequel de mes codes je vous trouve une vingtaine de mots en 10 secondes qui ne sont jamais utilisés par le public. Alors pourquoi créer une fausse polémique, une fausse  »panique » à des gens déjà affolés par des prévisions incas en faisant croire que si les homosexuels rentrent dans le code, on ne dirait plus père mais  »autre parent » et que de ce fait c’est les droits et la fonction même qui changeraient?

Cela dit cela doit rassurer certains et certaines de mes amis féministes (hystériques selon les commentaires) : ces gens là sont sûrement prêts à la féminisation du langage, après tout mettre tout au masculin c’est pas bien, c’est nier la femme si on ajoute à ca ….bla bla bla *appliquez ici le même raisonnement étrange et douteux qui fait dire que c’est mal de changer le code pour donner le droit aux homosexuels de se marier*

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This is the eeeeennnnddd

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J’ai commencé en disant que je ne voulais plus lui parler. Et puis aujourd’hui, installée au soleil, j’ai appliqué enfin ce que je voulais faire depuis des semaines. Le bloquer sur les logiciels de discussions instantanées. Je n’ai plus aucun sms de Jules. Plus sur aucune application. Il ne reste plus que cette discussion partagée avec plusieurs amis.
Ca sera la prochaine étape.
Plus de petite étoile a coté de son numéro dans mon répertoire. Même plus d’engueulade. Ca mettrait en danger mon fragile équilibre.

Adieu

Il est difficile de dire ce que je peux ressentir. Je sus triste j’imagine. J’etais un peu en colère à un moment. Maintenant je suis déçue, c’est certain. Pas que ça soit fini, mais de ce qu’il a fait.

Ca aide à dire adieu d’un coup.

C’est totalement fini. Je ne sais pas si je ne réalise pas, si je plane un peu. Je ne sais pas. Peut-être que j’évite juste d’y penser en espérant que le temps fasse son oeuvre.

Pourtant je sais que je ne dis pas vraiment adieu à Jules en temps que personne. D’ici quelques semaines, l’épreuve du feu: anniversaire inloupable d’une amie, se croiser…s’éviter.

Je veux faire le deuil de tout ça avant d’y aller.

Pour ne rien ressentir qui puisse me mettre mal à l’aise. Je suis re-moi. Pour de vrai. Et moi toute seule je ne pleure pas, je ne suis pas triste, je ne suis pas malheureuse (vous pouvez m’appeler Temperance)

Alors que j’écris cela, j’ai fini par décider. Fini le groupe. Hop.
Je suis seule. Vraiment. Mais quel mal il y a à ça.

Lui semble déjà s’y être bien habitué. Je ferai pareil.

C’est fini, il n’y a rien qui pourra changer ça.

Jules est mort, vive Moi.

Oui il n’y aura pas de Jules avant un petit moment alors bon.

Finalement ce n’est peut-être que ça : dire adieu, être seul, se retrouver parce que l’autre et mort.

Les morts ne revenant que très rarement à la vie, on n’a pas d’autre choix que d’avancer et comme certaines personnes âgées, de ne voir l’énième enterrement comme une étape de la vie.

Un peu plus et je deviendrais religieuse: la mort n’est pas une fin mais le début d’autre chose, de la vie dans l’autre monde, comme la rupture n’est que le début d’une vie de célibataire.

L’histoire se répète, la vie de couples aussi.

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Finalement rien n’est prêt de changer.

Hier après midi, thé avec une amie de ma mère. La 50aine bien conservée (très bien même) jolie, sportive, sympa et tout.

Elle était triste, en colère. La raison est simple : son mari la trompe. Elle s’en était déjà aperçue il y a trois ans, il avait promis d’arrêter. Et puis la voilà maintenant, désemparée, ne sachant pas vraiment quoi faire à se rendre compte qu’elle a juste vécu 3 ans de mensonges.

C’est des années de sa vie remises en questions. C’est une trahison, une humiliation.

Moi au milieu de tout ca je me faisais presque toute petite.

A ses « tu te rends compte ? » « Tu réalises » « Mais je fais quoi moi ? » je n’avais qu’une envie : lui répondre à quel point je la comprenais et à quel point ce qu’elle me disait m’inquiétait. Il n’y a pas d’âge.J’ai fini par lâcher le morceau un peu. Mes mots m’ont surpris.Je lui ai dis ce qui me semblait normal à ce moment là.

C’est dur, c’est même insoutenable un temps. Foutre dehors quelqu’un qu’on aime malgré ses conneries est déchirant, difficile de ne pas préférer accepter tout bêtement la situation sans se rendre compte qu’on ne pardonne pas et qu’en face on ne cherche pas à être pardonné.

Et puis un matin…Un matin on se réveille en se demandant ce qu’on fout la, pourquoi on en est encore à pleurer sur son sort alors qu’on pourrait passer à autre chose, tourner enfin la page.

Alors je ne dis pas qu’ensuite tout va bien et qu’on ne se pose plus de question, on a une tendance à replonger évidemment, de petits coups de blues. Et puis on passe à autre chose, parfois même en pensant à ce charmant jeune homme blond aux yeux clairs dont on attends désespérément un second message.

Garder l’esprit positif, se dire qu’on peut avancer, qu’on ouvre un nouveau livre et que tout va aller bien ce n’est pas le plus facile mais ce n’est pas impossible. On fait des efforts. Qu’est ce qu’on pourrait bien faire d’autre ?

Effacer toutes les traces de Jules peu à peu. Plus de contact par ci par là. Il sera rebaptisé Greg ou Gérard il sera le passé.

Pour le moment le tout c’est de ne pas remplacer Jules par un produit de substitution. Retour à une vie de jeune femme indépendante, libre et libérée. Apprendre à dire adieu pour de bon.

« Remember tonight… for it is the beginning of always”

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Une jolie façon de vous faire attendre un éventuel texte de ma part…

 

Souviens toi de cette nuit, c’est la promesse de l’infini.

C’est une promesse qui vient récompenser le courage de ceux qui ont affrontés seuls tant d’années.

C’est la preuve de la confiance entre deux êtres qui est le fondement même de l’amour.

C’est un effort de volonté pour oublier et s’affranchir des peines du passé.

C’est un serment qui lie deux âmes à l’exclusion de toute autre.

C’est le symbole d’un risque assumé et la reconnaissance des défis à venir.

Car à deux on est toujours plus fort, comme un équipage soudé pour surmonter les tempêtes du destin.

L’amour sera toujours la raison d’être des humains et la force qui guide leur vie.

Le plus important ce n’est pas cette cérémonie, elle ne sert qu’à montrer aux yeux du monde des sentiments déjà existants et des promesses déjà sellées au plus profond du cœur des mariés.

Dante

 

 

Théâtre de l'(amour) absurde (mais pas tant que ça)

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J’ai recroisé mon grand amour littéraire. Je veux dire, pendant des années j’ai ouvert des livres comme tout le monde. Et puis un jour ils sont devenus tous magiques. A chaque page, il était là. Et dans chaque rayon de la fnac, il était derrière moi à me souffler quel bouquin choisir avec sa voix calme, douce, tranquille mais passionnée.

 

 

Alors que j’étais dans le train, à une station de chez moi, sur le quai il était là. Il est monté et sans me voir, il s’est installé à quelques mètres de là.
Il a sorti un paquet de copie. Il s’est mis à les corriger.
Oui, mon prof de français de seconde à changé ma vie. Il m’a offert mon premier Beckett. Le sien. Il m’a fait découvrir Ionesco, des heures de discussions avec lui à parler de livres, de légendes, de comptes, de nouvelles….
J’étais un peu amoureuse de lui. Je me suis parfois demandée si c’était réciproque pendant les cours particuliers qu’il me donnait dans ma chambre.
Parfois encore quand je regarde ma bibliothèque, dans les rayons, je pense à lui.
Et le revoir là, si près. Je n’ai même pas osé aller lui parler, non pas parce que j’avais peur de briser la légende. Il avait confiance en ce que je pouvais faire de ma vie. En le regardant, j’ai repensé à tout ce à quoi j’aspirais à cette époque la, à tous mes rêves , mes objectifs…
J’aspirais à un mode de vie, à une personnalité… je ne savais pas exactement ce que je voulais être, j’en avais une idée. J’avais envie de vivre seule. D’avoir un copain, ne pas aller à l’encontre de mes principes, avoir un boulot dans lequel j’aurais pu m’épanouir.
Je pensais que les problèmes « scolaires », les angoisses et le stress aurait disparu.

En faisant le bilan, j’ai préféré rester assise, cachée. J’irais lui parler une prochaine fois, quand j’aurai quelque chose de chouette à lui raconter. En attendant (Godot) je r’ouvres la Leçon.

Instruments from inside

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Votre humble serviteuse est fan de musique, amoureuse de classique. Il y a 3 ans environ, mon papa m’a filé un CD, un certain nombre de Mozart interprétés par le philharmonique de Berlin dirigé par Karadjan si je me souviens bien. Magique.

J’ai joué du piano très longtemps (une petite dizaine d’année), un peu plus de chant, et j’ai eu la chance de jouer un temps de la guitare, du violon et de la flute traversière.Outre les gammes de sons surprenantes, j’ai toujours trouvée ces instruments magnifiques, impressionnants.

Aujourd’hui le philharmonique de Berlin justement lance une campagne de pub qui met en avant de façon originale les instruments : Des photographies « de l’intérieur »

Voilà un petit aperçu, vous en trouverez plus sur ce site :

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